Portrait : Dr Thomas Bouchard, clinicien en médecine reproductive et partenaire HDS
Dr Thomas Bouchard est clinicien en médecine reproductive et chercheur. Il est l’un des premiers partenaires à utiliser l’infrastructure HDS dans sa pratique et ses projets de recherche. Nous lui avons posé trois questions sur sa collaboration avec la fondation.
En quoi déléguer la responsabilité du traitement des données à HDS modifie-t-il votre approche de la santé numérique ?
Je fais confiance à HDS pour se conformer à toutes les exigences légales et réglementaires, ce qui représente une tâche colossale. Cela me permet de me concentrer sur la dimension scientifique, en continuant à développer des travaux pour collecter de la donnée auprès des patients et des participants à la recherche, sans avoir à assumer seul cette partie gigantesque du travail.
Comment l’infrastructure HDS vous aide-t-elle à développer votre nouvelle application avec la « sécurité dès la conception » ?
Mon besoin est de me connecter à d’autres partenaires, comme Mira, qui ont différentes méthodes de suivi du cycle. Le niveau d’interopérabilité et de sécurité d’HDS me permet de créer des flux de travail qui rendent mon application conviviale et complète, sans que j’aie à créer un centre de données ni à structurer les données moi-même. Beaucoup d’autres pourraient d’ailleurs faire de même, créer une application accessible et facile à utiliser, intégrée à HDS, qui gère les données.
Quelles données souhaitez-vous collecter pour faire progresser la science de la reproduction ?
Pour accélérer la recherche sur la médecine restaurative de la reproduction, je cherche spécifiquement à suivre différents marqueurs du cycle menstruel à plusieurs niveaux. Je constitue ainsi une vaste base de données de cycles menstruels, un « registre des cycles menstruels ». Je pense que HDS est la seule plateforme qui ait à la fois suffisamment de flexibilité pour intégrer mes variables et de capacité pour me permettre de mener à bien un projet d’une telle envergure.
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